Un projet, c’est aussi une histoire à raconter. Reste à savoir laquelle, et comment.

Un projet à lancer, à reprendre, ou une simple idée à défricher ?

Avant d’ouvrir un éditeur de code, on ouvre la discussion : pour qui et ce que ça doit rendre possible.

Un site, un outil, un service à évaluer, optimiser ou faire évoluer ?

On analyse, on comprend, on pose un diagnostic. Puis on décide ce qu’on améliore, corrige ou enrichit.

Un budget et un délai à tenir, un périmètre et des priorités à cadrer ?

Des contraintes claires aujourd’hui pour aller plus loin demain. On travaille avec, quelles qu’elles soient.

Une empreinte numérique à réduire, une accessibilité à assurer ?

Par nécessité ou par choix, sur un nouveau projet comme sur un existant, ça se travaille — et se mesure.

Ou encore

Des décisions techniques à prendre, et pas de DSI ?

Un site qui vit, et personne pour le maintenir ?

Une équipe à renforcer le temps d’un projet ?

Une équipe à constituer autour d’un projet ?

25 ans à ce métier, du Groupe La Poste à Génération Opéra. Ces situations, je les ai toutes rencontrées.

Tout raconte. Le code comme les mots, les images comme le rythme, ce qu’on montre comme ce qu’on choisit de taire.

L’histoire, elle, n’est pas la nôtre. Elle est celle de ceux qui font le métier, et il faut la comprendre avant de pouvoir la traduire.

Traduire demande des outils. Aucun n’est neutre : certains imposent leur logique, d’autres se plient à celle du métier qu’ils servent.

Choisir, c’est regarder ce qu’un outil permet vraiment : épouser une façon de travailler plutôt qu’obliger à rentrer dans des cases, garder la main sur les données, être encore là dans cinq ans.

Sur les projets qui passent par un CMS, c’est Craft. Un back-office s’y construit dans le vocabulaire de ceux qui l’utilisent — et j’en suis l’un des rares experts reconnus en France.

C’est fou ce qu’on apprend avant d’avoir ouvert un éditeur de code.

25 ans

à concevoir, cadrer, construire.

Groupe La Poste

D’un outil de réservation de salle au cœur du système d’information du siège. Douze ans.

Génération Opéra

Le site épouse le fonctionnement de l’association. Il en est devenu l’outil de gestion.

Covivance

Site d’un cabinet de transition écologique conçu selon les principes qu’il conseille. EcoIndex note B.

ArcelorMittal

Audit d’une application, sur recommandation d’Adobe. Performance doublée.

Auparavant

Les Éditions La Martinière

Sony Music

RATP

On ne reste pas douze ans quelque part par hasard. Ni par habitude.

Accueil du site Génération Opéra : un bandeau rouge de navigation, des blocs d'accès aux actions de l'association, puis une photographie d'artistes lyriques en scène sous éclairage bleu. #42

Un site qui est devenu l’outil de gestion de l’association

Le back-office a été modelé sur l’activité réelle — artistes, promotions, auditions, coproductions — plutôt que sur une structure de pages générique. Les inscriptions aux concours, gérées jusque-là sous Excel, y ont trouvé leur place. L’équipe ne s’en sert plus seulement pour publier : elle s’en sert pour travailler au quotidien.

Accueil du site Covivance : une photographie de forêt en contre-jour occupe la moitié droite, à gauche le titre "Pour un développement plus durable et plus responsable" sur fond clair. #07

Un cabinet de conseil dont le site applique ce qu’il conseille

Difficile de conseiller la sobriété quand son propre site ne la pratique pas. On a éco-conçu le sien : pages statiques générées quotidiennement, images dimensionnées pour l’écran qui les demande, rien de superflu chargé. EcoIndex B, 73 sur 100 — mesuré, pas déclaré. Quatre ans plus tard, on remet l’ouvrage sur le métier.

Accueil de l'intranet i-flash : une grille de raccourcis vers les services du siège — réservation de salles, annuaire, véhicules — avec une colonne de liens utiles à droite. #23

D’un outil de réservation au cœur du système d’information

On m’a demandé de refaire un outil de réservation de salles. J’ai commencé par regarder d’où venaient les données — et j’ai proposé de les partager plutôt que de les recopier. Le mot API était politiquement trop ambitieux, on l’a appelé connecteur. Douze ans plus tard, il alimente la quasi-totalité des applications internes du siège, déployées dans plus de vingt Villages La Poste.

Je réponds mieux à une question qu’à un appel d’offres.

Racontez-moi

Jean-Luc Esser

jl@lesraconteurs.fr